LE SPORTIF DU JOUR : NICOLAS BARRIERE

C’est le ballon rond qui attire Nicolas BARRIERE dans le monde du sport. A 7 ans, il intègre le club de foot de Chamalières chez les poussins. Alors que les médecins, à l’époque, lui préconisait d’attendre que sa croissance soit terminée, il se verra confier le poste de milieu défensif pendant 17 saisons dans 3 clubs différents exportant son talent à Royat et au CUC, lui permettant ainsi d’atteindre la Promotion d’Honneur en junior. Ses études à Nancy et Paris l’éloignent des terrains et de l’effort physique en général. A 30 ans, une prise de conscience réveille en lui l’envie de quitter la sédentarité et d’appliquer le vieil adage: « Un esprit sain dans un corps sain ». Il découvre seul la natation à Issy -les-Moulineaux et la course à pied, disputant même quelques épreuves grand public. Alors que le monde du vélo lui est inconnu, il s’engage courageusement sur son 1er triathlon S, n’ayant pédalé que 3 semaines en guise de préparation! Fraîchement licencié à Puissance 3, Saint-Rémy-sur-Durolle 2007 sera pour lui le baptême du feu. Et ô surprise, alors que certains préfèrent nager à l’écart, lui ce qu’il aime c’est la bagarre. Ne lui parlez pas de Rolling Start, il ne se sent à l’aise que dans le bouillonnement des départ en masse! Sorti 5ème de l’eau, il est très désappointé de se voir remonté par de meilleurs cyclistes que lui et il n’aura de cesse de progresser dans cette discipline. En tous cas il le sait, le triathlon est fait pour lui. Prudemment, en 2008, il s’engagera sur son 1er M à Yssingeaux, venant à bout de ces « sucs », collines particulièrement vallonnées de la Haute-Loire. L’entraîneur de l’époque à Puissance 3 le motive sérieusement pour un L décelant en lui le potentiel suffisant pour finir honorablement. Après un stage dans le sud de la France, c’est Dijon qu’il choisit pour se tester sur cette distance. Même s’il préfère les efforts très explosifs, l’envie de se mesurer sur l’effrayant XXL est trop forte et après 6 mois d’intense préparation, il se présente au départ de l’Ironman de Nice en 2011, rien que ça, bouclant ce tri en 11:50. De 2012 à 2016, il s’initie aux courses à pied longue distance, marathon et ultra-trail. Il participe en relais à l’UTPM Aurillac en 2015, 65 km et en 2016 la 6666, 115 km entre Béziers et Carcassonne, 6700 de D+ et 30 heures d’effort! C’est l’occasion de courir avec deux autres amis, attirés comme lui par les longues distances et se rendant ainsi compte qu’à 3 c’est moins dur que seul. Dorénavant, c’est tous les trois qu’ils choisiront leurs lieux de souffrance comme la Corse en 2018 qui aura malheureusement raison d’eux après quand même 110 km au compteur. Se lancer des défis d’accord, mais dans la limite du raisonnable et après l’amélioration des objectifs, place au maintient de ceux-ci. Après la montée du Ventoux en 2019 et la Marmotte en 2020, trois rêves sommeillaient en lui, faire 1km de natation en 15 minutes, pouvoir rouler à vélo pendant une heure à 40km/h de moyenne et courir 10 km en moins de 37 minutes. Ah les statistiques, elles lui ont permis de boucler un marathon en moins de 3heures… C’est donc la longévité qui attire Nico dans le triathlon, pouvoir persévérer dans les sports d’endurance malgré le temps qui passe. Nous lui souhaitons tous encore de belles années sportives.

Jérôme

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