Réflexion sur la pratique du Triathlon et l’appartenance à un club.

« Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre »
Pierre de Coubertin

C’est cette philosophie qui m’a poussé à faire du sport et m’a conduit au triathlon. Pour la plupart, nous venons d’une des 3 disciplines ; je ne nageais pas très bien, je n’avais jamais fait de vélo de route mais du VTT et je n’aimais pas courir. Il y a toujours une exception à la règle…

Mais j’admirais les triathlètes, leur pugnacité, leur volonté de se dépasser. Et un jour, on saute le pas. Certes, je ne joue pas dans la même cour que les athlètes qui forçaient mon admiration, mais être licencié dans un club guide nos pas vers la découverte, la progression, un but commun. La finalité étant bien sûr d’en tirer un réel plaisir, même si parfois on se fait traiter de masochiste !

Un sport, trois disciplines, deux enchaînements. Cela nécessite des qualités qui, si absentes au départ, peuvent s’acquérir au fur et à mesure. Mais cette expérience demande du temps, de la concentration, de l’organisation, de la volonté. Souvent, un club peut créer une émulation et les niveaux qu’il regroupe permettent de trouver sa place. Le temps, c’est celui qu’il faut pour s’entraîner, en conjuguant vie professionnelle, familiale ou amicale. Pas facile mais faisable, tout simplement viser juste dans nos projets pour ne pas passer tout notre temps dans l’eau, sur les routes ou la piste. Comme dirait notre « crack » Sébastien Moreau : « tu passes 7 heures sur le vélo sans parler à personne ! ». Il y a un côté solitaire dans ce sport qui peut rebuter certains. D’autres, comme moi, apprécieront de se retrouver face à eux-même mais aussi partager avec plaisir un parcours agréable à découvrir ou faire connaître. Et puis, il y a toujours les épreuves par équipes ou relais qui resserrent les liens.
Ce sont les distances qu’il faut parfois parcourir ou l’enchaînement de ces déplacements (je me souviens d’un samedi au Lac du Bouchet en Haute-Loire et du lendemain à Montceau-les-Mines) pour réaliser une saison « consistante ». Ce sont les conditions météo qu’il faut braver courageusement ou l’organisation « folklorique » des épreuves. J’ai participé à des triathlons « artisanaux » mais qui révèlent la volonté d’une personne ou d’une équipe qui « veut faire quelque chose », tant le plaisir est grand de vouloir faire connaître un sport ou une région ; et à d’autres plus « grosses machines » où se côtoient amateurs et professionnels tous réunis dans le respect de chacun.
En ce qui concerne l’entraînement, se ménager une journée « off » est nécessaire physiquement et moralement, car en période chargée, une séance par jour voire deux peut s’avérer lourd à gérer. L’avantage, c’est qu’avec deux sports portés sur trois, le traumatisme répétitif est moins grand. La diététique qui s’impose permet aussi d’adopter un programme adapté à notre vie quotidienne que nous conserverons s’il s’avère bénéfique.

En conclusion, un sport passionnant, avec un grand choix de distances, riche d’une large palette de sensations et comme pour Tintin pratiquable de 7 à 77 ans !

Jérôme

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